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Les meilleures
images des satellites US et français. Suivi en direct des
phénomènes. Images fourniespar la NOAA, la NASA, GOES,
METEO FRANCE

Les bulletins d'alerte publiés par les prévisionnistes
américains du Hurricane Center de Miami (en anglais - traduction
en français proposée)

Retrouvez les
images d'Hugo le Terrible, de Lenny, de Luis... Archives depuis
1989.

Comprenez ces
phénomènes grace à nos animations interactives
et nos sources textes.
- La naissance
d'un cyclone ? Animation expliquant en mouvement la création
du phénomène au large de l'Afrique (Flash)
- L'anatomie
du monstre. Animation en mouvement expliquant les composants et
les forces en présence dans un cyclone. (Flash)

Pour tout savoir
sur les phénomènes météorologiques mondiaux.
Accès aux meilleurs sites d'images sat, de cartes, de références.
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Qu'est-ce
qu'un cyclone ?
Les types de cyclones tropicaux
· La dépression tropicale
· La tempête tropicale
· L'ouragan
Comment se forme un cyclone
Le plan d'un cyclone
Durée de vie d'un cyclone
Les effets d'un cyclone
· En général
· Sur la Guadeloupe en particulier
· Carte des aléas (brgm)
· Sur la Martinique en particulier
· Carte des aléas (brgm)
Comment se déplacent les cyclones ?
Les noms des prochains cyclones (2000 à
2004)
Les cyclones en chiffres
Qu'est-ce
qu'un cyclone ?
Cyclone. nom masculin. Vient du grec Kuklos qui veut dire " cercle
". Masse atmosphérique formée en zone tropicale animée
d'un mouvement de rotation et accompagnée de vents supérieurs
à 120 km/h, d'une forte dépression atmosphérique
et de pluies abondantes.
L'image la plus claire pour symboliser un cyclone : c'est un gigantesque
aspirateur qui balaie tout sur son passage
et les îles sont
les poussières.[haut
de page]
Les
types de " cyclones " tropicaux .
Il existe trois sortes de cyclones tropicaux :
1) Dépression tropicale
- Système organisé de nuages et d'orages accompagné
d'une circulation bien définie et de vents soutenus de 37 à
62 kilomètres à l'heure (de 20 à 33 nuds) au
maximum.
2) Tempête tropicale
- Système organisé d'orages violents caractérisé
par une circulation bien définie et des vents soutenus de 63 à
117 kilomètres à l'heure (de 34 à 63 nuds)
maximum. C'est à ce point qu'on baptise la tempête. Voir
Pourquoi donner une nom aux ouragans?
3) Cyclone ou Ouragan
- Intense système atmosphérique tropical caractérisé
par une circulation bien définie et des vents soutenus d'au moins
118 kilomètres à l'heure (64 nuds). Dans le Pacifique
Ouest, les ouragans s'appellent "typhons" et dans l'Océan
Indien "cyclones". C'est à ce stade que l'il se
forme.
- Ils sont classés en 5 classes selon leur puissance :
- Classe 1 : vents de 118 à 153 km/h
- Classe 2 : vents de 154 à 177 km/h
- Classe 3 : vents de 178 à 209 km/h
- Classe 4 : vents de 210 à 249 km/h (Hugo)
- Classe 5 : vents de plus de 249 km/h (Gilbert)[haut
de page]
Comment
se forme un cyclone ?
Pour illustrer ce chapitre TempêteTropicale vous propose une animation
" flash ". cliquez ici.
ETAPE 1 : Un cyclone se déclenche
dans une région où l'air est instable, au-dessus des océans
où la température de l'eau est au minimum de 26 oC sur quelques
dizaines de mètres d'épaisseur. L'air chaud et humide, plus
léger, s'élève et s'accumule en altitude bloqué
par un vent d'ouest rapide circulant entre 10 000 m et 15 000 m d'altitude.
ETAPE 2 : Un énorme système nuageux de cumulonimbus (les
nuages d'orage), alimenté par le bas, s'établit ainsi sur
une hauteur de 10 à 15 km. Le mouvement de giration du cyclone
est donné par la rotation de la Terre : la force de Coriolis. Les
cyclones tournent ainsi dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère
Sud, dans le sens inverse dans l'hémisphère Nord.
Au début de sa formation, le tourbillon a un diamètre d'à
peine 100 km ; en se développant, il atteint de 300 à 600
km, plus rarement 1 000 km (le cyclone Tip, en octobre 1979, dans le nord-ouest
du Pacifique, a atteint 2 200 km).
Le mouvement de rotation sur lui-même déclenche des vents
violents qui convergent vers le centre du tourbillon et peuvent dépasser
300 km/h ; mais le centre même, appelé oeil du cyclone, est
une région de calmes, de 3 à 10 km de diamètre, par
lequel redescend de l'air sec. [haut de page]
RESUME
Les cyclones tropicaux (connus sous le nom d'ouragans et de tempêtes
tropicales dans l'Atlantique, de typhons dans le Pacifique et de cyclones
dans l'Océan Indien) sont de violentes tempêtes qui peuvent
être très destructrices. Ils se forment généralement
au-dessus de l'océan, de 8 à 15° au nord et au sud de
l'Équateur.
Un cyclone tropical ne se forme que si plusieurs conditions environnementales
sont réunies :
1) Température de l'océan d'au moins 26,5° C. En effet,
les ouragans tirent leur énergie des eaux chaudes des tropiques
et de la chaleur latente de la condensation.
2) Atmosphère qui se refroidit rapidement avec l'altitude, donc
potentiellement instable. En effet, si l'air est instable, il continue
à monter, et la perturbation s'intensifie, ce qui ne se produit
que si les vents de tous les niveaux de l'atmosphère (du niveau
de la mer jusqu'à 30 000 pieds ou plus) soufflent à la même
vitesse et dans la même direction. Autrement dit, il doit y avoir
peu de cisaillements verticaux du vent.
3) Plus de 500 kilomètres de l'Équateur, car à moins
de 500 kilomètres, la force de Coriolis est trop faible. En effet,
c'est la force de Coriolis (effet produit pas la rotation de la Terre)
qui donne au cyclone son mouvement en spirale et qui maintient les basses
pressions atmosphériques de la perturbation.
4) Présence d'un centre de hautes pressions dans la haute atmosphère
au-dessus de la tempête naissante. L'air de ces centres de hautes
pressions s'éloigne du centre, laissant la place à l'air
ascendant de la tempête, ce qui encourage encore plus le mouvement
ascendant. Ce centre de hautes pressions est en quelque sorte "l'échappement"
de la tempête.
Il ne se forme pas toujours d'ouragan lorsque ces conditions sont réunies,
mais l'ouragan ne se forme que si elles le sont.[haut
de page]
Le Plan d'un cyclone
TempêteTropicale.com
vous propose une animation " Flash "
Un cyclone tropical intense est une tempête presque circulaire causée
par une pression atmosphérique très basse et accompagnée
de vents tourbillonnants très forts et de pluies torrentielles.
L'étendue des cyclones tropicaux varie de quelques centaines de
kilomètres de diamètre (petite tempête) à plus
de 1 000 kilomètres de diamètre (ouragan "monstre").
Les cyclones tropicaux ont trois parties distinctes : l'il, le mur
de l'il et les bandes spirales de pluie.
L'il de l'ouragan est bien connu. C'est le centre du cyclone tropical,
produit par l'intense mouvement en spirale de la tempête. Il est
formé par de l'air qui s'affaisse lentement. Lorsque l'il
passe au-dessus d'une île, le ciel se dégage et le vent se
calme. Puis, la tempête se déchaîne de nouveau, dans
la direction inverse. L'accalmie pendant le passage de l'il n'est
que de courte durée, et souvent les plus gros dégats se
produisent après son passage : quand le vent " a tourné
" et qu'il se déchaîne sur des côtes plus exposées
: côtes caraïbes en Martinique, Basse-terre en Guadeloupe
L'il d'un cyclone tropical est entouré du mur de l'il.
C'est dans le mur de l'il que les vents de surface sont les plus
violents. Le mur est formé par de l'air qui monte sous l'influence
de nombreux courants ascendants et descendants très forts. On ne
comprend pas très bien les mécanismes qui forment l'il
et le mur de l'il, mais on pense généralement que
l'il se forme selon le même principe que l'écoulement
de n'importe quel liquide. Ce mécanisme ressemble donc au mouvement
de l'eau qui s'écoule d'un évier.
Les ouragans sont entourés de bandes spirales de pluie, c'est-à-dire
de bandes d'averses à forte convection qui tourbillonnent vers
le centre de la tempête. Les cumulus et les cumulo-nimbus (nuages
d'orage) s'élèvent, et des éclairs se forment. Vu
d'un satellite, le cyclone paraît être énorme. Le néophyte
pense souvent que le simple fait d'être " sous le tapis de
nuages " veut dire que les vents vont se déchaîner.
C'est souvent faux, le vents sont relativements faibles, mais les pluies
sont diluviennes, des innondations, des glissements de terrain sont alors
à craindre.[haut de page]
Durée de vie d'un cyclone
Il y plusieurs stades dans la vie d'un ouragan.
Au tout début, l'ouragan est une perturbation tropicale
: une vaste zone d'orages organisés qui maintient son identité
pendant plus de 24 heures. Si cette zone d'orages s'organise de façon
à donner naissance à une rotation et à une intensification
des vents, le système devient dépression tropicale. Il existe
alors un centre dépressionnaire et la dépression est désignée
par un numéro.
Si les vents continuent à forcir et atteignent 63 kilomètres
à l'heure (34 nuds), le système devient tempête
tropicale et reçoit un nom.
La tempête s'organise
davantage, et la circulation autour de son centre s'intensifie. La pression
atmosphérique à la surface continue à baisser, et
la tempête devient ouragan dès que les vents atteignent 118
kilomètres à l'heure (64 nuds).
Un il se forme à l'endroit où la pression atmosphérique
est la plus basse, près du centre de la tempête, et des bandes
spirales de pluie s'enroulent autour du centre.
L'ouragan commence à
se dissiper lorsque les conditions de formation d'un cyclone tropical
disparaissent. Lorsque la tempête passe au-dessus d'eaux plus froides,
elle commence à perdre sa principale source d'énergie (l'eau
chaude) et donc à se dissiper. Lorsque la tempête arrive
au-dessus des terres, la friction ralentit son mouvement, perturbe l'arrivée
d'air dans l'ouragan à basse altitude et affaiblit la convection.[haut
de page]
Les effets d'un cyclone
Vents : Les cyclones s'accompagnent de trois effets particulièrement
destructeurs.
D'abord, ils soufflent des vents d'une rare violence ; ceux du cyclone Gilbert,
qui dévasta la Jamaïque en 1988 (260 morts), eurent des pointes
à 325 km/h. Le cyclone Hugo a réduit à néant
toute une partie de la Guadeloupe en 1989.
Pluies : Ensuite, les
gros cumulonimbus des cyclones déversent des pluies diluviennes
provoquant d'importantes inondations. Par exemple, le cyclone Hyacinthe,
en 1980, arrosa l'île de la Réunion de 6 m d'eau en seulement
7 jours ; par comparaison, les précipitations en France métropolitaine
sont en moyenne de 60 cm pour toute une année !
Inondations : Enfin,
les cyclones, sièges de fortes dépressions, peuvent élever
le niveau de la mer d'une dizaine de mètres lors de leur passage.
En arrivant sur une côte basse, sans reliefs, ils abattent de véritables
murs d'eau provoquant des catastrophes sévères.
Le triste record est détenu par un pays bien loin de nos côtes
: Le Bangladesh, qui est régulièrement balayé par
de tels raz de marée (1,5 cyclone en moyenne par an) ; le bilan
des victimes y est toujours lourd : 300 000 en 1916, 40 000 en 1942, 22
000 en 1963, 55 000 en 1965, de 300 000 à 1 million en 1970, 10
000 en 1978, 40 000 en 1985, 12 000 en 1988, probablement près
de un million en 1991, etc.[haut de page]
Effets
sur la Guadeloupe en particulier (source BRGM)
Les dégâts subis par une région seront directement
liés à sa distance par rapport à la trajectoire du
centre (l'il) et à la force du cyclone. La zone la plus dangereuse
se situe au voisinage de l'il.
Toutes les communes de la Guadeloupe sont susceptibles d'être affectées
par ces effets dévastateurs.
Le vent souffle très fort en s'enroulant autour de l'il.
Les rafales peuvent atteindre jusqu'à 350 km/h. L'énergie
libérée est proportionnelle au carré de la vitesse
du vent. Ainsi des vents de 240 km/h (ouragan de classe 4, genre Hugo)
disposeront d'une énergie et donc d'un potentiel de destruction,
14 fois supérieur à ceux générés par
des vents de 64 km/h (tempête tropicale).
Pour un vent de 240 km/h, la pression exercée est environ égale
à 300 kg/m².
Le vent soufflant en rafales exerce des effets de percussion et de vibration
très destructeurs.
Un autre danger vient du changement à 180° de la direction
des vents après le passage de l'il : de part et d'autre de
l'il, les vents soufflent dans des directions opposées.
Les précipitations sont très variables d'un cyclone tropical
à l'autre. Mais les pluies sont souvent torrentielles et responsables
d'inondations brutales et de mouvements de terrain. On admet généralement
que 50% des pluies totales d'un cyclone sont dues aux énormes nuages
à fort développement vertical entourant l'il. Les
langues spiralées de nuages qui s'enroulent autour de l'il
du cyclone génèrent également des pluies abondantes,
parfois jusqu'à 1000 km du centre.
L'aléa cyclonique lié aux effets du vent concerne l'ensemble
des communes guadeloupéennes. Les configurations locales modifieront
peu le niveau de cet aléa régional. La cartographie à
grande échelle (échelle communale) n'est dans ce cas pas
justifiée.
Les effets liés aux
pluies diluviennes se traduisent par des inondations et des mouvements
de terrain. On se référera donc aux cartographies de ces
deux autres types d'aléa.
(source : brgm)
Carte des aléas cycloniques
en Guadeloupe (source BRGM)
Carte des aléas cycloniques en Martinique (source BRGM)[haut
de page]
Comment se déplacent les cyclones ?
Poussés par les alizés, les cyclones se déplacent
d'est en ouest à une vitesse d'environ 30 km/h.
Leur suivi est donc aisé par les satellites météorologiques
; la prévision de leur trajectoire est cependant plus difficile.
La prédiction d'Emily en 1993 fut un beau succès : les météorologues
avaient prévu qu'il modifierait sa trajectoire avant de toucher
les côtes de Caroline du Nord (États-Unis) pour se désagréger
à des latitudes plus hautes en mer, il n'était donc pas
nécessaire de mettre en place une logistique coûteuse de
prévention. Le cyclone Hugo, qui a traversé la Guadeloupe
en 1989, avait été annoncé six jours à l'avance
avec une bonne précision.
Aux États-Unis, on estime à 400 km la marge d'erreur
de passage de l'oeil du cyclone, quarante-huit heures à l'avance.
C'est suffisant pour prendre des mesures préventives afin de limiter
les dégâts et de mettre les populations à l'abri.
Mais, en fait, la protection de ce genre de catastrophe dépend
beaucoup du niveau économique du pays.
L'observation satellitaire du cyclone Andrew en 1992 avait conduit les
États-Unis, pays riche, à évacuer 2,8 millions de
personnes des côtes basses de Floride et du golfe du Mexique (20
morts).
En revanche, l'Inde ou le Bangladesh n'ont pas les moyens de procéder
à de telles évacuations massives et les victimes se comptent
en dizaines ou en centaines de milliers après chaque cyclone.[haut
de page]
Les
noms des prochains cyclones
Appelés typhons dans les mers de Chine, baguios aux Philippines,
hurricanes ou ouragans dans les Caraïbes, willy-willies en Australie,
tous les cyclones portent un prénom, donné dans un ordre
alphabétique au cours de l'année. Jusqu'en 1978, les prénoms
étaient exclusivement féminins, jusqu'à ce que des
mouvements féministes fassent valoir que ce type de catastrophe
pouvait aussi être baptisé de prénoms masculins.[haut
de page]
Mer des Caraïbes, Atlantique Nord et Golfe du Mexique
2000
Alberto, Beryl, Chris, Debby, Ernesto, Florence, Gordon, Helene, Isaac,
Joyce, Keith, Leslie, Michael, Nadine, Oscar, Patty, Rafael, Sandy, Tony,
Valerie, William
2001
Allison, Barry, Chantal, Dean, Erin, Felix, Gabrielle, Humberto, Iris,
Jerry, Karen, Lorenzo, Michelle, Noel, Olga, Pablo, Rebekah, Sebastien,
Tanya, Van, Wendy
2002
Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly, Edouard, Fay, Gustav, Hanna, Isidore,
Josephine, Kyle, Lili, Marco, Nana, Omar, Paloma, Rena, Sally, Teddy,
Vicky, Wilfred
2003
Ana, Bill, Claudette, Danny, Erika, Fabian, Grace, Henri, Isabel, Juan,
Kate, Larry, Mindy, Nicolas, Odette, Peter, Rose, Sam, Teresa, Victor,
Wanda
2004
Alex, Bonnie, Charley, Danielle, Earl, Frances, Gaston, Hermine, Ivan,
Jeanne, Karl, Lisa, Matthew, Nicole, Otto, Paula, Richard, Shary, Thomas,
Virginie, Walter
[haut
de page]
Les cyclones en chiffres
Dates de naissance des cyclones
1886 - 1996
Date # of Storms % of Storms
January 11-20 1 .81%
February 1-10 1 .81%
March 1-10 1 .81%
April 21-30* 1 .81%
May 1-10 2 1.6%
May 11-20 6 4.8%
May 21-31 6 4.8%
June 1-10 13 10.5%
June 11-20 25 19.4%
June 21-30 22 17.7%
July 1-10 19 14.5%
July 11-20 18 14.5%
July 21-31 37 29.0%
August 1-10 49 39.5%
August 11-20 72 57.3%
August 21-31 113 88.7%
September 1-10 125 100.0%
September 11-20 103 83.1%
September 21-30 88 71.8%
October 1-10 81 65.8%
October 11-20 72 57.3%
October 21-31 40 32.4%
November 1-10 23 18.6%
November 11-20 15 11.4%
November 21-30 7 5.7%
December 1-10 4 3.3%
December 11-20 1 .81%
December 21-31 1 .81 %
* April was the only month that a Tropical Cyclone had
not formed in the Atlantic until 1992.
109 Years - 939 Storms
Années avec le moins
de cyclones
1875 4
1876 3
1882 3
1883 4
1884 3
1890* 1 H
1907 4
1910 4
1911 4
1913 4
1914* 1 TS
1917 3
1919 3
1920 4
1922 4
1925 2
1929 3
1930 2
1983 4
Un * indique les années
avec un seul et unique cyclone.
Années avec le plus grand nombre de cyclones
1887 17
1916 14
1933* 21
1936 16
1949 13
1950 13
1953 14
1969 18
1971 13
1984 13
1990 14
1995** 19
1996 13
* cette année détient
le record.
** 1995 est la deuxième
année la plus active depuis 1933. C'est aussi la première
année où la lettre T a été utilisée
pour désigner un phénomène.
(certaines de ces données
viennent de downdry.atmos.colostrate.edu/pub/Tcfaq1/)
[haut
de page]
L'ouragan le plus intense
:
le typhon Tip (dans le Pacifique du nord-ouest, octobre 1979) - basse
pression de 870 millibars avec vents de 306 kilomètres à
l'heure (165 nuds).
Les 5 ouragans de l'Atlantique
les plus intenses
1. Ouragan Gilbert (1988)
- basse pression de 888 millibars, vents puissants de 299 kilomètres
à l'heure
2. Ouragan Mitch (1998)
- basse pression de 906 millibars, vents puissants de 287 kilomètres
à l'heure
3. Ouragan Hugo (1989)
- basse pression de 918 millibars, vents puissants de 260 kilomètres
à l'heure
4. Ouragan Andrew (1992)
- basse pression de 922 millibars, vents puissants de 250 kilomètres
à l'heure
5. Ouragan Camille (1969)
- · basse pression de 964 millibars, vents puissants estimés
à 320 kilomètres à l'heure
Ouragan dont l'intensification
a été la plus rapide :
le typhon Forrest - la pression a baissé de 100 millibars (passant
de 976 à 876) en moins de 24 heures. En l'espace d'un jour, les
vents sont passés de 120 kilomètres à l'heure (65
nuds) à 277 kilomètres à l'heure (150 nuds).
L'onde de tempête la plus haute :
pendant l'ouragan de Bathurst Bay (Australie, 1899), l'onde de tempête
a atteint 13 mètres (42 pieds)!
Les pluies les plus considérables
:
(toutes dans l'île de la Réunion)
- 12 heures - 1144 millimètres - cyclone tropical Denise, janvier
1966
- 24 heures - 1825 millimètres - cyclone tropical Denise, janvier
1966
- 48 heures - 2467 millimètres - sans nom, avril 1958
- 72 heures - 3240 millimètres - cyclone tropical Hyacinthe, janvier
1980
- 10 jours - 5678 millimètres - cyclone tropical Hyacinthe, janvier
1980
L'ouragan le plus vaste :
le typhon Tip (dans le nord-ouest du Pacifique, octobre 1979), rafales
de vent sur un rayon de 1100 kilomètres.
L'ouragan qui a duré le plus longtemps :
l'ouragan/typhon John (août-septembre 1994), qui a duré 31
jours.
L'ouragan qui a duré
le plus longtemps (dans l'Atlantique) :
l'ouragan Ginger (1971), qui a duré 28 jours.
L'ouragan le plus mortel
:
le cyclone du Bangladesh, en 1970, qui a fait 300 000 morts.
Les 10 ouragans les plus
mortels enregistrés dans l'histoire des ouragans de l'Atlantique
:
- 22 000 morts : octobre 1780 - la Barbade, la Martinique, St. Eustache
- 12 000 morts : septembre 1900 - Galveston (Texas)
- 10 000 morts : octobre 1988 - Honduras (Nicaragua) (Ouragan Mitch)
- 8 000 à 10 000 morts : septembre 1974 - Honduras (ouragan Fifi)
- 8 000 morts : septembre 1930 - Saint Domingue
- 8 000 morts : septembre-octobre 1963 - Haïti (ouragan Flora)
- 4 000 morts : septembre 1775 - au sud de Terre-Neuve
- 3 370 morts : septembre 1928 - Lac Okeechobee, Porto Rico, Guadeloupe
- 3 369 morts : août 1899 - Porto Rico
- 3 000 morts : juin 1934 - El Salvador, Honduras
L'ouragan qui a coûté le plus cher :
l'ouragan Andrew (1992). Les dommages ont été estimés
à 25 milliards de dollars (montant ajusté au dollar de 1990).
[haut
de page]
Sources : BRGM, WebEncyclo, Météo France,
NASA, Ministère canadien de l'environnement.
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