Cyclones en cours
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Les bulletins d'alerte publiés par les prévisionnistes américains du Hurricane Center de Miami (en anglais - traduction en français proposée)

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  • La naissance d'un cyclone ? Animation expliquant en mouvement la création du phénomène au large de l'Afrique (Flash)
  • L'anatomie du monstre. Animation en mouvement expliquant les composants et les forces en présence dans un cyclone. (Flash)

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Dans cette animation vous verrez comment se forme un cyclone. Depuis les côtes africaines, jusqu'aux Caraibes. Nécessite Flash. Vous pouvez télécharger ce logiciel gratuitement ici.


Dans cette animation vous comprendez les forces qui régissent les cyclones. Nécessite Flash. Vous pouvez télécharger ce logiciel gratuitement ici.

Qu'est-ce qu'un cyclone ?
Les types de cyclones tropicaux
· La dépression tropicale
· La tempête tropicale
· L'ouragan

Comment se forme un cyclone
Le plan d'un cyclone
Durée de vie d'un cyclone
Les effets d'un cyclone
· En général
· Sur la Guadeloupe en particulier
· Carte des aléas (brgm)
· Sur la Martinique en particulier
· Carte des aléas (brgm)

Comment se déplacent les cyclones ?
Les noms des prochains cyclones (2000 à 2004)
Les cyclones en chiffres

    - L'ouragan le plus intense
    - Les 5 ouragans de l'Atlantique les plus intenses
    - L'ouragan dont l'intensification a été la plus rapide
    - L'onde de tempête la plus haute
    - Les pluies les plus considérables
    - L'ouragan le plus vaste
    - L'ouragan qui a duré le plus longtemps
    - L'ouragan qui a duré le plus longtemps (dans l'Atlantique)
    - L'ouragan le plus mortel
    - Les 10 ouragans de l'Atlantique les plus mortels
    - L'ouragan qui a coûté le plus cher :


Qu'est-ce qu'un cyclone ?
Cyclone. nom masculin. Vient du grec Kuklos qui veut dire " cercle ". Masse atmosphérique formée en zone tropicale animée d'un mouvement de rotation et accompagnée de vents supérieurs à 120 km/h, d'une forte dépression atmosphérique et de pluies abondantes.
L'image la plus claire pour symboliser un cyclone : c'est un gigantesque aspirateur qui balaie tout sur son passage… et les îles sont les poussières.[haut de page]


Les types de " cyclones " tropicaux .
Il existe trois sortes de cyclones tropicaux :
1) Dépression tropicale
- Système organisé de nuages et d'orages accompagné d'une circulation bien définie et de vents soutenus de 37 à 62 kilomètres à l'heure (de 20 à 33 nœuds) au maximum.
2) Tempête tropicale
- Système organisé d'orages violents caractérisé par une circulation bien définie et des vents soutenus de 63 à 117 kilomètres à l'heure (de 34 à 63 nœuds) maximum. C'est à ce point qu'on baptise la tempête. Voir Pourquoi donner une nom aux ouragans?
3) Cyclone ou Ouragan
- Intense système atmosphérique tropical caractérisé par une circulation bien définie et des vents soutenus d'au moins 118 kilomètres à l'heure (64 nœuds). Dans le Pacifique Ouest, les ouragans s'appellent "typhons" et dans l'Océan Indien "cyclones". C'est à ce stade que l'œil se forme.
- Ils sont classés en 5 classes selon leur puissance :
- Classe 1 : vents de 118 à 153 km/h
- Classe 2 : vents de 154 à 177 km/h
- Classe 3 : vents de 178 à 209 km/h
- Classe 4 : vents de 210 à 249 km/h (Hugo)
- Classe 5 : vents de plus de 249 km/h (Gilbert)[haut de page]


 

Comment se forme un cyclone ?
Pour illustrer ce chapitre TempêteTropicale vous propose une animation " flash ". cliquez ici.

ETAPE 1 : Un cyclone se déclenche dans une région où l'air est instable, au-dessus des océans où la température de l'eau est au minimum de 26 oC sur quelques dizaines de mètres d'épaisseur. L'air chaud et humide, plus léger, s'élève et s'accumule en altitude bloqué par un vent d'ouest rapide circulant entre 10 000 m et 15 000 m d'altitude.
ETAPE 2 : Un énorme système nuageux de cumulonimbus (les nuages d'orage), alimenté par le bas, s'établit ainsi sur une hauteur de 10 à 15 km. Le mouvement de giration du cyclone est donné par la rotation de la Terre : la force de Coriolis. Les cyclones tournent ainsi dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Sud, dans le sens inverse dans l'hémisphère Nord.
Au début de sa formation, le tourbillon a un diamètre d'à peine 100 km ; en se développant, il atteint de 300 à 600 km, plus rarement 1 000 km (le cyclone Tip, en octobre 1979, dans le nord-ouest du Pacifique, a atteint 2 200 km).
Le mouvement de rotation sur lui-même déclenche des vents violents qui convergent vers le centre du tourbillon et peuvent dépasser 300 km/h ; mais le centre même, appelé oeil du cyclone, est une région de calmes, de 3 à 10 km de diamètre, par lequel redescend de l'air sec. [haut de page]


RESUME
Les cyclones tropicaux (connus sous le nom d'ouragans et de tempêtes tropicales dans l'Atlantique, de typhons dans le Pacifique et de cyclones dans l'Océan Indien) sont de violentes tempêtes qui peuvent être très destructrices. Ils se forment généralement au-dessus de l'océan, de 8 à 15° au nord et au sud de l'Équateur.
Un cyclone tropical ne se forme que si plusieurs conditions environnementales sont réunies :
1) Température de l'océan d'au moins 26,5° C. En effet, les ouragans tirent leur énergie des eaux chaudes des tropiques et de la chaleur latente de la condensation.
2) Atmosphère qui se refroidit rapidement avec l'altitude, donc potentiellement instable. En effet, si l'air est instable, il continue à monter, et la perturbation s'intensifie, ce qui ne se produit que si les vents de tous les niveaux de l'atmosphère (du niveau de la mer jusqu'à 30 000 pieds ou plus) soufflent à la même vitesse et dans la même direction. Autrement dit, il doit y avoir peu de cisaillements verticaux du vent.
3) Plus de 500 kilomètres de l'Équateur, car à moins de 500 kilomètres, la force de Coriolis est trop faible. En effet, c'est la force de Coriolis (effet produit pas la rotation de la Terre) qui donne au cyclone son mouvement en spirale et qui maintient les basses pressions atmosphériques de la perturbation.
4) Présence d'un centre de hautes pressions dans la haute atmosphère au-dessus de la tempête naissante. L'air de ces centres de hautes pressions s'éloigne du centre, laissant la place à l'air ascendant de la tempête, ce qui encourage encore plus le mouvement ascendant. Ce centre de hautes pressions est en quelque sorte "l'échappement" de la tempête.
Il ne se forme pas toujours d'ouragan lorsque ces conditions sont réunies, mais l'ouragan ne se forme que si elles le sont.[haut de page]


Le Plan d'un cyclone
TempêteTropicale.com vous propose une animation " Flash "
Un cyclone tropical intense est une tempête presque circulaire causée par une pression atmosphérique très basse et accompagnée de vents tourbillonnants très forts et de pluies torrentielles. L'étendue des cyclones tropicaux varie de quelques centaines de kilomètres de diamètre (petite tempête) à plus de 1 000 kilomètres de diamètre (ouragan "monstre"). Les cyclones tropicaux ont trois parties distinctes : l'œil, le mur de l'œil et les bandes spirales de pluie.
L'œil de l'ouragan est bien connu. C'est le centre du cyclone tropical, produit par l'intense mouvement en spirale de la tempête. Il est formé par de l'air qui s'affaisse lentement. Lorsque l'œil passe au-dessus d'une île, le ciel se dégage et le vent se calme. Puis, la tempête se déchaîne de nouveau, dans la direction inverse. L'accalmie pendant le passage de l'œil n'est que de courte durée, et souvent les plus gros dégats se produisent après son passage : quand le vent " a tourné " et qu'il se déchaîne sur des côtes plus exposées : côtes caraïbes en Martinique, Basse-terre en Guadeloupe…
L'œil d'un cyclone tropical est entouré du mur de l'œil. C'est dans le mur de l'œil que les vents de surface sont les plus violents. Le mur est formé par de l'air qui monte sous l'influence de nombreux courants ascendants et descendants très forts. On ne comprend pas très bien les mécanismes qui forment l'œil et le mur de l'œil, mais on pense généralement que l'œil se forme selon le même principe que l'écoulement de n'importe quel liquide. Ce mécanisme ressemble donc au mouvement de l'eau qui s'écoule d'un évier.
Les ouragans sont entourés de bandes spirales de pluie, c'est-à-dire de bandes d'averses à forte convection qui tourbillonnent vers le centre de la tempête. Les cumulus et les cumulo-nimbus (nuages d'orage) s'élèvent, et des éclairs se forment. Vu d'un satellite, le cyclone paraît être énorme. Le néophyte pense souvent que le simple fait d'être " sous le tapis de nuages " veut dire que les vents vont se déchaîner. C'est souvent faux, le vents sont relativements faibles, mais les pluies sont diluviennes, des innondations, des glissements de terrain sont alors à craindre.[haut de page]



Durée de vie d'un cyclone

Il y plusieurs stades dans la vie d'un ouragan.
Au tout début, l'ouragan est une perturbation tropicale : une vaste zone d'orages organisés qui maintient son identité pendant plus de 24 heures. Si cette zone d'orages s'organise de façon à donner naissance à une rotation et à une intensification des vents, le système devient dépression tropicale. Il existe alors un centre dépressionnaire et la dépression est désignée par un numéro.
Si les vents continuent à forcir et atteignent 63 kilomètres à l'heure (34 nœuds), le système devient tempête tropicale et reçoit un nom.

La tempête s'organise davantage, et la circulation autour de son centre s'intensifie. La pression atmosphérique à la surface continue à baisser, et la tempête devient ouragan dès que les vents atteignent 118 kilomètres à l'heure (64 nœuds).
Un œil se forme à l'endroit où la pression atmosphérique est la plus basse, près du centre de la tempête, et des bandes spirales de pluie s'enroulent autour du centre.

L'ouragan commence à se dissiper lorsque les conditions de formation d'un cyclone tropical disparaissent. Lorsque la tempête passe au-dessus d'eaux plus froides, elle commence à perdre sa principale source d'énergie (l'eau chaude) et donc à se dissiper. Lorsque la tempête arrive au-dessus des terres, la friction ralentit son mouvement, perturbe l'arrivée d'air dans l'ouragan à basse altitude et affaiblit la convection.[haut de page]



Les effets d'un cyclone

Vents : Les cyclones s'accompagnent de trois effets particulièrement destructeurs.
D'abord, ils soufflent des vents d'une rare violence ; ceux du cyclone Gilbert, qui dévasta la Jamaïque en 1988 (260 morts), eurent des pointes à 325 km/h. Le cyclone Hugo a réduit à néant toute une partie de la Guadeloupe en 1989.

Pluies : Ensuite, les gros cumulonimbus des cyclones déversent des pluies diluviennes provoquant d'importantes inondations. Par exemple, le cyclone Hyacinthe, en 1980, arrosa l'île de la Réunion de 6 m d'eau en seulement 7 jours ; par comparaison, les précipitations en France métropolitaine sont en moyenne de 60 cm pour toute une année !

Inondations : Enfin, les cyclones, sièges de fortes dépressions, peuvent élever le niveau de la mer d'une dizaine de mètres lors de leur passage. En arrivant sur une côte basse, sans reliefs, ils abattent de véritables murs d'eau provoquant des catastrophes sévères.
Le triste record est détenu par un pays bien loin de nos côtes : Le Bangladesh, qui est régulièrement balayé par de tels raz de marée (1,5 cyclone en moyenne par an) ; le bilan des victimes y est toujours lourd : 300 000 en 1916, 40 000 en 1942, 22 000 en 1963, 55 000 en 1965, de 300 000 à 1 million en 1970, 10 000 en 1978, 40 000 en 1985, 12 000 en 1988, probablement près de un million en 1991, etc.[haut de page]

Effets sur la Guadeloupe en particulier (source BRGM)
Les dégâts subis par une région seront directement liés à sa distance par rapport à la trajectoire du centre (l'œil) et à la force du cyclone. La zone la plus dangereuse se situe au voisinage de l'œil.
Toutes les communes de la Guadeloupe sont susceptibles d'être affectées par ces effets dévastateurs.
Le vent souffle très fort en s'enroulant autour de l'œil. Les rafales peuvent atteindre jusqu'à 350 km/h. L'énergie libérée est proportionnelle au carré de la vitesse du vent. Ainsi des vents de 240 km/h (ouragan de classe 4, genre Hugo) disposeront d'une énergie et donc d'un potentiel de destruction, 14 fois supérieur à ceux générés par des vents de 64 km/h (tempête tropicale).
Pour un vent de 240 km/h, la pression exercée est environ égale à 300 kg/m².
Le vent soufflant en rafales exerce des effets de percussion et de vibration très destructeurs.
Un autre danger vient du changement à 180° de la direction des vents après le passage de l'œil : de part et d'autre de l'œil, les vents soufflent dans des directions opposées.
Les précipitations sont très variables d'un cyclone tropical à l'autre. Mais les pluies sont souvent torrentielles et responsables d'inondations brutales et de mouvements de terrain. On admet généralement que 50% des pluies totales d'un cyclone sont dues aux énormes nuages à fort développement vertical entourant l'œil. Les langues spiralées de nuages qui s'enroulent autour de l'œil du cyclone génèrent également des pluies abondantes, parfois jusqu'à 1000 km du centre.


L'aléa cyclonique lié aux effets du vent concerne l'ensemble des communes guadeloupéennes. Les configurations locales modifieront peu le niveau de cet aléa régional. La cartographie à grande échelle (échelle communale) n'est dans ce cas pas justifiée.

Les effets liés aux pluies diluviennes se traduisent par des inondations et des mouvements de terrain. On se référera donc aux cartographies de ces deux autres types d'aléa.
(source : brgm)

Carte des aléas cycloniques en Guadeloupe (source BRGM)
Carte des aléas cycloniques en Martinique (source BRGM)[haut de page]



Comment se déplacent les cyclones ?
Poussés par les alizés, les cyclones se déplacent d'est en ouest à une vitesse d'environ 30 km/h.
Leur suivi est donc aisé par les satellites météorologiques ; la prévision de leur trajectoire est cependant plus difficile.
La prédiction d'Emily en 1993 fut un beau succès : les météorologues avaient prévu qu'il modifierait sa trajectoire avant de toucher les côtes de Caroline du Nord (États-Unis) pour se désagréger à des latitudes plus hautes en mer, il n'était donc pas nécessaire de mettre en place une logistique coûteuse de prévention. Le cyclone Hugo, qui a traversé la Guadeloupe en 1989, avait été annoncé six jours à l'avance avec une bonne précision.
Aux États-Unis, on estime à 400 km la marge d'erreur de passage de l'oeil du cyclone, quarante-huit heures à l'avance. C'est suffisant pour prendre des mesures préventives afin de limiter les dégâts et de mettre les populations à l'abri. Mais, en fait, la protection de ce genre de catastrophe dépend beaucoup du niveau économique du pays.
L'observation satellitaire du cyclone Andrew en 1992 avait conduit les États-Unis, pays riche, à évacuer 2,8 millions de personnes des côtes basses de Floride et du golfe du Mexique (20 morts).
En revanche, l'Inde ou le Bangladesh n'ont pas les moyens de procéder à de telles évacuations massives et les victimes se comptent en dizaines ou en centaines de milliers après chaque cyclone.[haut de page]



Les noms des prochains cyclones
Appelés typhons dans les mers de Chine, baguios aux Philippines, hurricanes ou ouragans dans les Caraïbes, willy-willies en Australie, tous les cyclones portent un prénom, donné dans un ordre alphabétique au cours de l'année. Jusqu'en 1978, les prénoms étaient exclusivement féminins, jusqu'à ce que des mouvements féministes fassent valoir que ce type de catastrophe pouvait aussi être baptisé de prénoms masculins.[haut de page]


Mer des Caraïbes, Atlantique Nord et Golfe du Mexique

2000
Alberto, Beryl, Chris, Debby, Ernesto, Florence, Gordon, Helene, Isaac, Joyce, Keith, Leslie, Michael, Nadine, Oscar, Patty, Rafael, Sandy, Tony, Valerie, William

2001
Allison, Barry, Chantal, Dean, Erin, Felix, Gabrielle, Humberto, Iris, Jerry, Karen, Lorenzo, Michelle, Noel, Olga, Pablo, Rebekah, Sebastien, Tanya, Van, Wendy
2002
Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly, Edouard, Fay, Gustav, Hanna, Isidore, Josephine, Kyle, Lili, Marco, Nana, Omar, Paloma, Rena, Sally, Teddy, Vicky, Wilfred
2003
Ana, Bill, Claudette, Danny, Erika, Fabian, Grace, Henri, Isabel, Juan, Kate, Larry, Mindy, Nicolas, Odette, Peter, Rose, Sam, Teresa, Victor, Wanda
2004
Alex, Bonnie, Charley, Danielle, Earl, Frances, Gaston, Hermine, Ivan, Jeanne, Karl, Lisa, Matthew, Nicole, Otto, Paula, Richard, Shary, Thomas, Virginie, Walter

[haut de page]



Les cyclones en chiffres
Dates de naissance des cyclones

1886 - 1996

Date # of Storms % of Storms

January 11-20 1 .81%
February 1-10 1 .81%
March 1-10 1 .81%
April 21-30* 1 .81%
May 1-10 2 1.6%
May 11-20 6 4.8%
May 21-31 6 4.8%
June 1-10 13 10.5%
June 11-20 25 19.4%
June 21-30 22 17.7%
July 1-10 19 14.5%
July 11-20 18 14.5%
July 21-31 37 29.0%
August 1-10 49 39.5%
August 11-20 72 57.3%
August 21-31 113 88.7%
September 1-10 125 100.0%
September 11-20 103 83.1%
September 21-30 88 71.8%
October 1-10 81 65.8%
October 11-20 72 57.3%
October 21-31 40 32.4%
November 1-10 23 18.6%
November 11-20 15 11.4%
November 21-30 7 5.7%
December 1-10 4 3.3%
December 11-20 1 .81%
December 21-31 1 .81 %

* April was the only month that a Tropical Cyclone had
not formed in the Atlantic until 1992.
109 Years - 939 Storms

Années avec le moins de cyclones

1875 4
1876 3
1882 3
1883 4
1884 3
1890* 1 H
1907 4
1910 4
1911 4
1913 4
1914* 1 TS
1917 3
1919 3
1920 4
1922 4
1925 2
1929 3
1930 2
1983 4

Un * indique les années avec un seul et unique cyclone.


Années avec le plus grand nombre de cyclones

1887 17
1916 14
1933* 21
1936 16
1949 13
1950 13
1953 14
1969 18
1971 13
1984 13
1990 14
1995** 19
1996 13

* cette année détient le record.

** 1995 est la deuxième année la plus active depuis 1933. C'est aussi la première année où la lettre T a été utilisée pour désigner un phénomène.

(certaines de ces données viennent de downdry.atmos.colostrate.edu/pub/Tcfaq1/)

[haut de page]

L'ouragan le plus intense :
le typhon Tip (dans le Pacifique du nord-ouest, octobre 1979) - basse pression de 870 millibars avec vents de 306 kilomètres à l'heure (165 nœuds).

Les 5 ouragans de l'Atlantique les plus intenses
1. Ouragan Gilbert (1988)
- basse pression de 888 millibars, vents puissants de 299 kilomètres à l'heure
2. Ouragan Mitch (1998)
- basse pression de 906 millibars, vents puissants de 287 kilomètres à l'heure
3. Ouragan Hugo (1989)
- basse pression de 918 millibars, vents puissants de 260 kilomètres à l'heure
4. Ouragan Andrew (1992)
- basse pression de 922 millibars, vents puissants de 250 kilomètres à l'heure
5. Ouragan Camille (1969)
- · basse pression de 964 millibars, vents puissants estimés à 320 kilomètres à l'heure

Ouragan dont l'intensification a été la plus rapide :
le typhon Forrest - la pression a baissé de 100 millibars (passant de 976 à 876) en moins de 24 heures. En l'espace d'un jour, les vents sont passés de 120 kilomètres à l'heure (65 nœuds) à 277 kilomètres à l'heure (150 nœuds).


L'onde de tempête la plus haute :
pendant l'ouragan de Bathurst Bay (Australie, 1899), l'onde de tempête a atteint 13 mètres (42 pieds)!

Les pluies les plus considérables :
(toutes dans l'île de la Réunion)
- 12 heures - 1144 millimètres - cyclone tropical Denise, janvier 1966
- 24 heures - 1825 millimètres - cyclone tropical Denise, janvier 1966
- 48 heures - 2467 millimètres - sans nom, avril 1958
- 72 heures - 3240 millimètres - cyclone tropical Hyacinthe, janvier 1980
- 10 jours - 5678 millimètres - cyclone tropical Hyacinthe, janvier 1980

L'ouragan le plus vaste :
le typhon Tip (dans le nord-ouest du Pacifique, octobre 1979), rafales de vent sur un rayon de 1100 kilomètres.

L'ouragan qui a duré le plus longtemps :
l'ouragan/typhon John (août-septembre 1994), qui a duré 31 jours.

L'ouragan qui a duré le plus longtemps (dans l'Atlantique) :
l'ouragan Ginger (1971), qui a duré 28 jours.

L'ouragan le plus mortel :
le cyclone du Bangladesh, en 1970, qui a fait 300 000 morts.

Les 10 ouragans les plus mortels enregistrés dans l'histoire des ouragans de l'Atlantique :
- 22 000 morts : octobre 1780 - la Barbade, la Martinique, St. Eustache
- 12 000 morts : septembre 1900 - Galveston (Texas)
- 10 000 morts : octobre 1988 - Honduras (Nicaragua) (Ouragan Mitch)
- 8 000 à 10 000 morts : septembre 1974 - Honduras (ouragan Fifi)
- 8 000 morts : septembre 1930 - Saint Domingue
- 8 000 morts : septembre-octobre 1963 - Haïti (ouragan Flora)
- 4 000 morts : septembre 1775 - au sud de Terre-Neuve
- 3 370 morts : septembre 1928 - Lac Okeechobee, Porto Rico, Guadeloupe
- 3 369 morts : août 1899 - Porto Rico
- 3 000 morts : juin 1934 - El Salvador, Honduras

L'ouragan qui a coûté le plus cher :

l'ouragan Andrew (1992). Les dommages ont été estimés à 25 milliards de dollars (montant ajusté au dollar de 1990).

[haut de page]
Sources : BRGM, WebEncyclo, Météo France, NASA, Ministère canadien de l'environnement.